Territoire

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Notre cadre de vie

A
u pied de la montagne Sainte Victoire, chère au cœur des Provençaux, Saint Marc Jaumegarde s’étend sur 2256 hectares, au nord est d’Aix en Provence, sa grande voisine à laquelle elle offre la richesse de son patrimoine naturel, 1500 hectares de forêts et de pinèdes. Essentiellement résidentielle, Saint Marc est une commune atypique: ici pas de village à proprement parler, mais des villas dispersées dans les collines le long des chemins campagnards à l’exception de deux zones d’habitat concentré, le Prignon et les Bonfillons. Cette spécificité, Saint Marc Jaumegarde la cultive: un urbanisme modéré permet de conserver l’aspect rural de la vallée. Après une forte progression dans les années 80, sa population atteint aujourd’hui 1093 habitants. Autour de la mairie, des bâtiments de qualité. Le groupe scolaire comprend les écoles maternelle et primaire. Une crèche municipale, une salle polyvalente pour la culture, une salle de sport pour la culture physique, un restaurant scolaire, une maison des associations, un centre de secours, des cours de tennis complètent les installations publiques. A l’aube du troisième millénaire, Saint Marc Jaumegarde entend préserver le calme et la douceur de vivre qui font d’elle une commune pleine de charme et de beauté.

Un peu d’histoire

(d’après Bruno DURAND « Saint-Marc Jaumegarde à travers les âges »)

S
aint Marc a été une zone résidentielle dès le néolithique : les restes d’une vingtaine de nos ancêtres trouvés dans une grotte ainsi que le dolmen érigé sur la commune en attestent ! De façon plus systématique, l’habitat remonte à l’époque gallo-romaine. Mais la première trace écrite de l’existence de notre commune remonte au 11ème siècle « … in villa Sancti Marci, juxta Vallem Veranicam… »  Le 18 mars 1191, le pape Célestin III confirme à l’archevêque d’Aix-en-Provence l’église de Saint-Marc.  Le 24 décembre 1239, Raymond Beranger V, comte de Provence, concède à Isnard et Bernard d’Esparron le village et le château de Saint-Marc.  A la fin du 14ème siècle, le fief passe à la famille GARDE, puis au 16ème siècle aux PUGET. En 1724, la terre est vendue à Jules François de MEYRONNET, seigneur de Collongue et du Prignon.  Le 4 février 1790, Saint-Marc devient une commune du département des Bouches-du-Rhône.  En 1385, le chanoine Isnard, prévôt du chapitre d’Aix-en-Provence, fait élever la tour de Keyrié, improprement appelée Tour de César. C’était une tour de guet devant prévenir l’arrivée des bandes de pillards. Elle est aujourd’hui en fort mauvais état.  En 1953, l’ingénieur RIGAUD termine le barrage de Bimont. C’est un ouvrage en voûte, long de 180m, haut de 87 m. Un tel barrage aurait pu être construit au siècle précédent par Francis ZOLA, père d’Emile, si le conseil municipal de Saint-Marc n’avait, le 12 novembre 1843, rejeté ce projet « d’eau croupissante, véritable foyer pestilentiel ».  Saint-Marc Jaumegarde, commune très étendue mais pauvre en ressources agricoles, a longtemps tiré profit de l’exploitation des chênes rouvres en fournissant aux Aixois du bois de chauffage. On voit encore aujourd’hui les sillons creusés par les charrettes dans les roches calcaires (l’imagination populaire préfère y voir des traces de chars romains !). En ce début de troisième millénaire, Saint-Marc Jaumegarde est une zone résidentielle où il fait bon vivre, dans un cadre naturel exceptionnel.

Le nom de la commune

e nom de Saint Marc remonte au Moyen-age, peut-être à l’époque romaine, mais celui de Jaumegarde est beaucoup plus récent. C’est par une délibération du 18 Octobre 1918 que le conseil municipal de Saint Marc, présidé par son maire, Marius SYLVESTRE, décida d’adjoindre le nom complémentaire de Jaumegarde En effet, le Ministre de l’Intérieur ayant souhaité donner un nom complémentaires aux localités portant un nom patronymique répandu. Monsieur le Sous-Préfet d’Aix-en-Provence, par lettre en date du 16 Juin 1918, invita le maire de Saint Marc à compléter le nom de la commune. Le conseil Municipal entre Saint Marc des Plaines, comme était souvent appelé le village en raison des plateaux boisés de chênes verts qui faisaient la richesse de la commune, et Saint Marc Jaumegarde comme était aussi appelé le hameau en souvenir d’un de ses seigneurs. Du XVe au XVIe siècle, la terre de Saint Marc fût la propriété de la famille GARDE. En 1477, Jacques (Jaume, en provençal) unit son nom à celui de sa seigneurie qui fut désormais appelée Saint Marc de Jaume Garde. Cette appellation fut longtemps utilisée. Finalement, à l’unanimité, le Conseil Municipal opta pour SAINT MARC JAUMEGARDE. Un décret, en date du 18 Novembre 1919 officialisa le nouveau nom.

Le Patrimoine

Riche en patrimoine naturel, avec ses 2000 ha de pins et de chênes verts, la commune est pauvre en matière de patrimoine bâti. Aucun des monuments ne se visite.

  • Dolmen : A l’est du nymphée, constitué par des blocs naturels et des murets de pierres sèches. Age néolithique.
  • Tour de la Keyrié : A tort appelée aussi Tour de César, à l’extrémité ouest du Chemin de France. Tour de guet érigée en 1385. En mauvais état.
  • Château de Saint-Marc : Demeure privée. 16ème et 18ème siècles.
  • Église : 18ème siècle, rénovée en 1889. Dans l’ancien cimetière, contigu à l’église, se trouve la tombe de Bruno DURAND, écrivain, poète provençal, ancien maire, major du Felibrige
  • Barrage de Bimont : Construit par l’ingénieur RIGAUD de 1946 à 1953. Barrage en voûte, haut de 87 mètres, long de 180 m, retenant 15 millions de m3 d’eau.

Quelques chiffres

Ha
Superficie
Voies
Voies communales
Chemins
Chemins ruraux
Habitations
Résidences
Habitants
Population
Élèves
Éducation
agents
Pompiers volontaires
Employés
Employés municipaux